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  • : La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles. Ce monde hypocrite habillé de mensonges : - Justice injustice, science imposture, santé malsanté profit, solidarité racket ; - Croyants, curés, journalistes, médecins, enseignants, religions, sectes, catholique, judaïque, islamique, bouddhique, scientifique, (Paix, amour, haine et guerres) ; - Non-croyants, athée, agnostique, (hypocrisie).
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 12:31

 

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(France) 

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 

 



L’affaire de l’Yonne 

L’affaire Estelle Mouzin 

Les faits divers magiques 

Les hôpitaux 

La disparue de Budapest 

Les flics ont menti. 

Morale de secte 

Drogue,  SILENCE ! 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière … 


 

 

 

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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 11:25

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 





L’affaire de l’Yonne 



Dans cette affaire,  l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour :  « Viols,  meurtres,  tortures,  actes de barbaries,  etc. ».  Que les âmes sensibles se rassurent.  En prison,  il n’y restera pas bien longtemps. 

En premier lieu,  cette affaire de l’Yonne sera scindée en deux parties.  Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS.  Cela n’est pas acceptable. 

Il est hors de question de ternir l’image d’une institution.  Quelle qu’elle soit !  (Les institutions doivent rester de belles images.) 

S’il veut manger, 
un « intellectuel » n’a d’issue que de valoriser l’institution qui lui remplit la gamelle et lui nettoie les crottes.  Le reste est secondaire et ne le concerne pas. 

À une époque,  les quelques enseignants qui se sont crus le devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour actes de pédo-criminalités dans le cadre de leur fonction en savent quelque chose.  Les pédo-criminels sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution. 


Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.  
(On se croirait chez le médecin.  On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.) 

Bref !  Dans ce premier élément de l’affaire de l’Yonne,  le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.  Une dizaine de jeunes femmes qui fréquentent le même établissement,  qui disparaissent et que l’on ne retrouvera jamais,  c’est une chose normale que l’on voit tous les jours.  Malheureusement,  la chose est un peu vraie.  C’est devenu une habitude. 

Néanmoins sur cette affaire,  l’intéressé,  un certain Émile,  finira par être rattrapé et condamné symboliquement. 
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs,  Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison. 


Heureusement,  grâce à dieu,  les procureurs n’ont pas de conscience !  
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes  (On ne retrouvera que quelques cadavres).  Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral »  (La mort d’un gendarme). 
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement.  Et,  tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 


L’argent va au Capital de la Dette publique. 
Dès l’instant où,  à l’école de la magistrature,  on a appris à se débarrasser des dossiers épineux,  le reste n’a plus aucune importance. 

Le procureur concerné n’échappe pas à la règle.  Il est préférable,  et plus lucratif,  de trafiquer les dossiers courants.  Quitte à envoyer en prison,  ou mieux encore en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour,  600 euros/jour,  voire même 1 000 euros/jour ou plus,  des personnes qui n’ont rien à se reprocher. 
C’est tout bénéfice pour le capital de la Dette publique.  (Dette publique entre les mains de qui ?) 


Claude Dunand



Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne
 
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours.  Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements.  Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre  (Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet).  Leur matière première est la même. 


Officiellement,  ces deux instigateurs ne se connaissent pas.  Oui,  madame ! 
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs. 
Surtout,  si l’enquêteur est le même,  on ne mélange pas les deux affaires. 

Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution,  l’organisateur des parties spéciales,  sortes de messes noires sordides de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée,  se prend la totale. 
Prison à perpette  pour :  « Viols,  meurtres,  tortures,  actes de barbaries,  etc. ».  La justice,  c’est du sérieux !  Ça ne rigole pas ! 

Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche.  Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de viols et de tortures sur enfants et sur jeunes femmes.  (Séances qui se terminent par une enchère sur le droit à la mise à mort de la victime,  s’il vous plait).  Cela,  pour une trentaine d’individus au dessus de tout. 


Dans ces messes sordides,  on y côtoie le grand monde. 
Des hommes politiques,  paraît-il !  Peut-être !  Mais,  c’est pas sûr. 
En principe,  les hommes politiques de marque préfèrent prendre l’avion et,  à deux heures de Paris,  ils peuvent se livrer à leurs petites saloperies préférées sans prendre de risques.  (Cela,  en toute sécurité et en toute impunité.) 

Dans les pays d’Afrique du nord,  les gouvernants sont conciliants  (Conciliants et intéressés).  Quant à la police,  elle est très protectrice envers les hôtes de prestige. 
Bref,  dans la clientèle de Dunand, des hommes politiques,  il y en a peut-être.  (Si ça peut faire plaisir.) 

Indiscutablement,  il y a des financiers et de hauts fonctionnaires,  des gens au-dessus de tout.  Qui sont ces financiers ?  Qui sont ces hauts fonctionnaires ?  Ce qui est indiscutable,  c’est que ces gens au-dessus de tout ont les Préfets et des procureurs de la République dans leurs poches. 

Dans l’ordre des choses,  on croise chez Dunand de hauts magistrats,  des procureurs,  des substituts,  des Préfets.  (C’est évident.) 
On y croise aussi des représentants de l’au-delà.  Des ensoutanés de toutes confessions.  (Les victimes auront la chance de pouvoir se confesser avant de mourir.) 

Des flics aussi !  Certains mentionnent des policiers hauts placés.  Pour ma part,  des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête,  me suffit. 
Qui dit tous ces gens,  dit aussi des journalistes.  (Mais,  on ne l’a pas dit !)  

Ces séminaires spéciaux  (réservés aux plus grandes classes)  permettent de sélectionner des individus garantis or.  « Bien sous tout rapport »,  on pourra les installer aux positions clefs du système.  Lorsque l’on a participé soit même à ce niveau de criminalité,  les gros problèmes des quidams de base doivent faire doucement rigoler. 

Du coup,  on a failli oublier des représentants des grandes associations génératrices d’intoxications cérébrales.  (Ces humanitaires,  toujours prêt à exploiter une misère vraie ou figurée pour servir le capital de la Dette publique.) 

Quoi qu’il en soit,  il y a du beau monde.  On se régale chez Monsieur Dunand Claude.  Les voitures de luxe stationnent.  Elles vont éveiller l’attention.  Les immatriculations de ces voitures seront relevées. 


Y a un problème ! 
Pour faire du fric,  Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées.  Il dispose de relations sérieuses et bien placées.  En revanche Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka. 


Rare coup du destin,  il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !  
Une victime parvient à se libérer et à s’échapper.  Bien sûr,  là encore,  tout de suite aux yeux du procureur,  le discours de la victime n’est pas crédible. 

Oui !  Mais voilà !  En revanche,  aux oreilles des témoins,  la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables. 

À ce moment,  on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital comme cela arrive quelques fois.  Mais voila,  ce ne sera pas le cas.  (Merde !) 

En revanche quelque temps plus tard,  le témoin numéro un,  une infirmière sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier.  Dunand qui a été laissé en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre.  Il n’y est pour rien,  le pauvre. 


On ne touche pas à d’aussi précieux collaborateurs. 
Par l'immatriculation des véhicules,  les enquêteurs ne parviendront jamais à remonter aux participants des réunions festives organisées par Dunand.  Là encore rien d’anormal,  ce sont des choses qui arrivent tous les jours. 

De même,  Dunand tenait un carnet dans lequel étaient mentionnés les noms de sa clientèle de luxe.  Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête.  Ni le procureur,  ni le Préfet ne trouveront à redire.  Allez comprendre pourquoi !  On ne saura pas.  Et,  en quoi cela nous regarde t-il ? 


Les enquêteurs sont franchement mauvais ! 
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau.  Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs véhicules.  De plus,  ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms des personnes recherchées. 

Dans de nombreuses autres affaires non élucidées,  il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables et que finalement,  ils ne proposent à  « la justice »  que des dossiers vides. 

Ce qui est frappant,  c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite d’un coup du destin.  L’Yonne n’est donc pas un département unique.  De telles affaires sont légion en France et en Europe. 


Perpétuité restreinte pour Claude Dunand.  
Dunand a gardé ses amis.  Il ne fera qu’un rapide passage en prison. 
Un beau matin,  les curés découvrent qu’ils ont besoin d’un chauffeur sérieux.  Des chauffeurs sérieux, dignes de confiance et bien sous tous rapports,  il n’en existe pas sur le marché du travail.  Que faire ?  Il n’y a donc pas d’autre solution que de faire sortir Dunand de prison. 

En contrepartie d’une solide indemnisation financière à la charge du contribuable,  les curés créent une « association »  qui propose de prendre en charge la réhabilitation de Dunand.  (Pour les curés,  l’argent public,  c’est un peu comme leur propre argent.) 

Le prétexte invoqué est que Dunand en prison est un prisonnier modèle.  Pour ma part,  j’aurais plutôt pensé que puisqu’il était un prisonnier modèle,  c’était une bonne raison de le laisser,  en prison. 

Il est aussi logique de penser que,  lorsque l’on a la spécialité de Dunand,  la pratique en prison de cette spécialité ne doit pas être chose aisée. 
Alors qu’en liberté,  de surcroît sous la haute protection des curés,  le lucratif business,
  business propre à asservir les hauts décisionnaires,  est l’enfance de l’art. 

En principe,  pour  « s’arracher »  proprement d’une prison,  il existe une solution simple.  Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté.  C’est une évidence,  Dunand connaissait. 


Un dommage collatéral 
Comme déjà évoqué dans cette affaire,  on note la mort d’un gendarme.  La version officielle est le suicide.  On ne rit pas !  C’est grave ! 
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires,  on se suicide beaucoup.  C’est une manie,  une habitude,  une mode.  Un virus ou un gène,  c’est comme on veut !  Mais,  de toutes les façons,  cela se soigne.  Les hôpitaux psy. sont là pour cela. 

Les mauvaises langues,  encore elles, feront observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider.  Il était à la veille de déposer le dossier entre les mains du juge d’instruction.  Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office.  Un peu comme un Préfet signe un placement d’office  (en psychiatrie). 

Pour ma part,  je serai plus nuancé.  Eh oui !  Même moi,  c’est possible ! 
Dans une affaire criminelle de cette nature,  une affaire criminelle orchestrée par les curés,  le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille. 

 

Le piège de Zandvoort 
http://www.youtube.com/watch?v=FCth_k9BWGo&feature=player_embedded 




la pédophilie institutionnalisée 
http://www.youtube.com/watch?v=J-FJ-W_Ded4&feature=player_embedded 

 



 

 


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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 11:33

 

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 





ESTELLE  MOUZIN 



La disparition d’Estelle Mouzin en janvier 2003 à Guermantes,  on ne présente plus.  Néanmoins dès le début,  cette affaire intrigue.  On se pose des questions. 


Un événement n’est jamais médiatisé par hasard. 
Tout de suite,  c’est flagrant !  On recherche beaucoup trop loin.  Afficher la photo de la fillette dans toutes les rues des villes de France,  cela impressionne et valorise un public non averti.  Mais il faut bien le dire,  c’est sans efficacité et on sait à l’avance que l’opération n’aboutira pas à l’objectif affiché. 

Par ailleurs,  chacun constate par lui même que les entreprises associatives qui vivent en parasites sur le dos de la société sautent sur l’évènement et en profitent pour astiquer leur image. 
Pour une fois,  ces associations peuvent enfin se rendent utiles à quelque chose.  Elles recherchent Estelle Mouzin. 


Sur le terrain,  à Guermantes,  on est impressionné. 
Nous avons droit à un battage médiatique monstre.  Les institutions nous font une démonstration de moyens.  Les flics sortent de partout.  On interroge à tout va.  On fouille,  on sonde toutes les maisons  (Rien de moins,  ou presque). 

Enfin,  quand on dit toutes les maisons,  peut être pas toutes.  Lorsque nécessaire,  les policiers savent chercher là où ils ne trouveront rien. 


Il faut veiller à ne pas trouver pire que ce que l’on recherche. 
Il ne faudrait pas embrouiller les journalistes.  Les journalistes s’adressent à des gens primaires qui doivent le rester,  primaires.  Il faut faire dans la simplicité.  L’important,  c’est de comprendre.  Non pas de savoir. 

À Guermantes,  on recherche Estelle Mouzin.  Et rien d’autre !  Comme toujours,  on ne mélange pas les dossiers.  C’est un principe fondamental de justice.  C’est pour y voir clair. 


La piste du tueur en série 
On ne peut y échapper.  Le tueur en série,  c’est le grand classique.  Il a tous les avantages,  le tueur en série. 
Si l’on parvient à mettre la main dessus,  vrai ou supposé,  ce sera forcément une limace.  Juger une limace dans un procès médiatisé,  il n’y a pas mieux pour valoriser l’image des institutions.  (Judiciaire,  policière et autres.)   

Malheureusement,  dans cette affaire,  on ne trouvera pas de limace.  Pas de cadavre,  pas de tueur en série,  mais on aura toujours essayé.  C’est cela qui est important. 
Au niveau de l’enquête officielle,  on en restera là. 


Merci Internet ! 
Quelques années plus tard,  deux magistrats bien informés qui connaissent le milieu et qui suivent les affaires,  Diane et Charles-Louis Roche  (Les enfants de Pierre Roche),  nous apprennent que dans l’enquête sur la disparition d’Estelle Mouzin,   un des enquêteur a fait le choix de prendre la fuite à l’étranger en emportant avec lui son arme de service.  Une arme de service,  cela peut toujours servir.  On ne sait jamais. 


Secret défense ! 
En effet dans leur travail de recherche,  les enquêteurs ont buté sur « secret défense ». 
Secret défense pour la disparition d’une fillette ?  On peut s’étonner ! 


D’ailleurs,  secret défense,  ça veut dire quoi ? 
Ça veut simplement dire que le public n’a pas besoin de savoir ! 
Cela veut dire aussi que certains connaissent la réalité des faits.  Cela veut dire encore que les coupables ne sont pas des limaces. 
Ça veut dire que l’on a promené le monde.  L’important étant de donner l’illusion. 

Ça veut dire surtout que dans ces affaires,  on ne traîne pas en justice des gens titrés.  Ces gens sont certainement les pires crapules que la planète ai portées,  mais ils possèdent des tires administratifs.  Les titres administratifs sont des images du système.  On ne touche pas aux images d’une belle démocratie. 

Néanmoins,  un « secret défense » ne tombe pas du ciel comme cela.  Il faut un Préfet,  il faut des Ministres,  etc. 
Il serait peut être intéressant de se remémorer les noms à l’époque du Ministre de l’intérieur,  du Ministre de la défense,  de celui de la justice ainsi que le nom du Préfet concerné.  Une chose est certaine,  tous ces gens connaissent le secret de Guermantes. 

Pour le public,  on n’en saura pas plus.  Il ne faut pas compter sur les journalistes.  Le premier métier d’un journaliste est de se taire,  son deuxième est de mentir.  (Un problème ignoré du public n’est pas un problème.) 


Un serpent de mer 
L’affaire Estelle Mouzin réapparaît ponctuellement tel un serpent de mer. 

Une fois,  ce sont des ouvriers qui ont travaillé à la construction d’une terrasse d’un important restaurant qui déclarent,  après coup,  qu’en creusant ils ont découvert un squelette d’enfant. 

À nouveau,  nous avons droit à une débauche de moyens.  Les marteaux piqueurs,  les pelleteuses,  les bulldozers vont envahir et défoncer la terrasse du restaurant.  On ne trouvera rien d’autre qu’un os de chien,  Parait-il ! 
Autant de mise en scène pour un os de chien,  c’est beaucoup. 

La terrasse du restaurant construite par des ouvriers travaillant au noir et qui n’ont peut être jamais été payés est une affaire dans l’affaire.  Cela ne nous regarde pas.  On oublie et on passe à autre chose. 


Une autre fois,  on a retrouvé Estelle Mouzin.  Des photos circulent sur un site pédo criminel à l’étranger.  De toute évidence ce sont des photos arrangées à partir des photos d’origine. 

Avec un ordinateur disposant d’un peu de puissance,  chacun peut bricoler ce genre d’images.  C’est l’enfance de l’art.  Ce n’est pas à moi que l’on va apprendre cela. 

La version officielle s’en sortira en affirmant que ces images ont été installées sur le site avant la disparition d’Estelle Mouzin.  Si c’est la version officielle qui le dit,  on ne discute pas. 


Rien n’arrête le progrès ! 
En dernier lieu,  un bureau d’étude spécialisé nous produit,  à partir des photos d’époque,  les photos actuelles d’Estelle Mouzin.  Quand il s’agit de médiatiser à outrance « les progrès de la science »,  tout est bon. 

Dans la circonstance,  on observe que les grandes affaires de disparues font l’objet de récupérations en tous genres.  On se souvient encore de « la disparue de Budapest ». 


Une industrie de l’enlèvement 
De retour sur Internet,  on y trouve une liste impressionnante de personnes enlevées et disparues  (La liste de CHARLTON). 

Selon l’auteur de cette recherche,  bon nombre d’enlèvements sont à mettre sur le compte d’un seul et même instigateur. 

À l’en croire,  c’est un industriel de l’enlèvement qui commet dans divers pays européens.  (Une multinationale,  en quelque sorte.)  Ne demandez pas à cet industriel combien de personnes il a enlevé.  Il n’en sait rien lui même. 

D’ailleurs,  cet industriel est un spécialiste sans spécialité.  Jeunes,  moins jeunes,  vieux,  handicapés,  tout est bon. 
Enlever un handicapé en fauteuil roulant peut faire penser à une bonne blague pour rigoler entre copains.  Le problème est que le jeu a des limites.  On ne retrouvera jamais ni le handicapé,  ni le fauteuil roulant. 

Le spécialiste est entre autre soupçonné de l’enlèvement de Marion Wagon,  10 ans,  en novembre 1996. 

Cela ne s’invente pas !  À l’époque en janvier 2003,  le spécialiste en question,  un certain Vargas,  était domicilié à Guermantes.  Dans la rue même où a vraisemblablement disparue Estelle Mouzin. 

Naturellement,  cela ne peut être que le fruit du hasard.  Vargas ne sera jamais inquiété.  (Secret défense) 


Le confort de l’ignorance est on confort plein d’épines. 
Quant aux familles des disparues,  elles sont aujourd’hui ce qu’elles étaient déjà avant la disparition de leurs enfants,  toujours aussi con  (Naïfs-prétentieux) 

Voici des gens qui,  pour échapper à toutes responsabilités,  ont délibérément choisi depuis toujours de ne rien savoir.  Ils ignorent tout des réalités de la société.  Peut-on espérer avec eux faire bouger une société qui persiste à les mettre en valeur ? 

Aujourd’hui encore,  ils restent persuadés que les institutions sont à leur service alors que c’est tout le contraire.  Ce sont leurs misères qui nourrissent le système. 

Ils sont juste bons à fermer leur gueule et à défiler en silence comme leur a bien expliqué,  le curé. 



L’affaire de l’Yonne 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/article-l-affaire-de-l-yonne-60403072.html 

La disparue de Budapest 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/article-la-disparue-de-budapest-60534279.html 

Mais qu’en font-ils de tous ces vieux ?  (La liste Charlton)
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/09/qu-en-font-ils-de-tous-ces-vieux.html 
   

 



Diane et Charles-Louis Roche  (Les enfants de Pierre Roche)
http://video.google.fr/videoplay?docid=2446309226549109687# 




Jean-Pierre Mocky parle de la censure qui poursuit son film sur la pédophilie institutionnalisée 
http://www.youtube.com/watch?v=J-FJ-W_Ded4&feature=player_embedded 

 



 

 

Estelle Mouzin

 

 

 

 

 



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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 10:23

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 






LA MANIPULATION 






LES FAITS DIVERS MAGIQUES 

 

 



Tous ces faits divers font partie du paysage du système. 
Tout au moins,  Ils sont traités comme.  Il faut animer la méditation quotidienne de la foule et donner de l’importance à chacun. 
Surtout,  donner à chacun l’illusion d’une existence réelle dans un système qui fonctionne,  tout entier,  à son service.  Pour ce faire,  il ne faut pas hésiter à en rajouter beaucoup.  On ne va pas se priver. 

Sauf exception,  lorsqu’il faut mobiliser pour servir « le capital de la Dette publique ». 
Ces faits divers ne doivent aucunement responsabiliser les individus.  (L’irresponsabilité est une valeur sociale parfaitement bien entretenue.  Inversement,  un individu responsable est un individu potentiellement dangereux pour le pouvoir.  ) 

Amusez-vous à lire un journal qui date de plusieurs années.  Vous constaterez que rien ne change et que tout est toujours pareil. 



Une mécanique immuable 



- On valorise les riches,  on pleure sur les pauvres. 
Faire courir  (sur place)  les individus pour fuir l’image de la misère en direction de l’image de la réussite imposée. 

- On parle de la justice,  on parle de la prison. 
Les prisons ne sont pas faites pour ceux qui sont à l’intérieur.  Les prisons sont faites pour les gens qui vivent à l’extérieur.  Chaque info doit impérativement nous rappeler la prison. 

Autrefois,  les prisons étaient construites au centre des villes.  Dans ses déplacements,  chacun les voyait tous les jours. 
Aujourd’hui,  les prisons sont construites à l’extérieur des villes.  À charge des médias de nous les rappeler quotidiennement.  Les faits divers sont là pour cela. 

- On parle beaucoup de politique. 
En politique,  on peut dire ce que l’on veut.  La politique n’est que de la diversion.  Le pouvoir est ailleurs. 

- On parle de la science. 
La science est une religion de remplacement. 
(Autrefois les miracles étaient l’œuvre des Saints, aujourd'hui ils sont l'apanage des scientifiques.) 

Mais, les miracles d'aujourd'hui s'accompagnent toujours du même cortège d'illusions, de supercheries, de mensonges, d'offrandes, de sacrifices, de répressions qu'autrefois.

- Tous les drames sont bons. 
Savoir chez les autres,  ce à quoi on a échappé soit même fait tellement de bien. 

- L’injustice est l’instrument du pouvoir. 
« Générer l’incompréhension,  les désordres,  la délinquance,  la criminalité,  l’injustice,  la misère,  les maladies,  les épidémies,  les conflits,  les guerres,  les famines,  etc. » 
Le tout reposant sur l’ignorance permanente et les montagnes de mensonges sous lesquels les journalistes noient les individus. 

Bref !  Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et le plus … inutilement possible.  Cela,  dans un monde d’imaginaires qui ignore totalement les réalités. 

Depuis 5 000 ans !  Quoi de neuf ? 


Les Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ». 
Ils sont soumis à : 
- Une monnaie d’occupation ; 
- Des journalistes d’occupation ; 
- Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ; 
- Des collabos financés et au service de qui ?  L’Europe,  les Américains, ou le Vatican ? 

Néanmoins,  dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés : 
- « Générer l’incompréhension,  les désordres,  la délinquance,  la criminalité,  l’injustice,  la misère,  les maladies,  les épidémies,  les conflits,  les guerres,  les famines,  etc. » 
Le tout reposant sur l’ignorance permanente et les montagnes de mensonges sous lesquels les journalistes noient les individus. 



Depuis 5 000 ans !  Quoi de neuf ? 
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/22/depuis-5-000-ans-quoi-de-neuf/ 




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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 10:28

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 





Les hôpitaux 




Il est de notoriété publique qu’une décision politique et financière se doit d’être précédée d’une préparation médiatique de choc.  Manipulation oblige,  la chose est indispensable. 


Manque de moyens ou trop d’argent ? 
À l’instar de la justice et de l’administration,  le monde hospitalier n’échappe pas à la règle.  On a vite fait de nous dire que les hôpitaux manquent de moyens. 

Ce qu’il faut savoir,  c’est que le manque de moyens ou le trop d’argent produisent le même effet  (Une mauvaise qualité du service). 
Mais cela,  il ne faut surtout pas en parler.  Encore moins compter sur les journalistes pour nous l’expliquer.  Le premier travail d’un journaliste est de se taire,  son deuxième est de mentir. 


Une image de plus 
Bref !  Nos bons politiques,  au service du capital de la Dette publique  (Cinq fois le budget net de l’
État)  ont décidé d’ajouter une image de plus afin de nous décorer le système. 

Des images,  nous n’en manquons pas :  « - Des services,  des commissions,  des associations officieuses et officielles,  des syndicats,  des politiques ; 
- Des institutions,  de justice,  de police,  sociales,  administratives,  humanitaires,  d’égalité,  de fraternité,  de liberté,  etc. »  C’est sans fin.  La société est recouverte d’images. 

Toujours des images derrière lesquelles des cohortes de planqués sont payés à ne pas faire grand chose.  D’ailleurs,  seraient-ils capables de faire quelque chose ? 

On exige seulement des fonctionnaires qu’ils valorisent l’image de l’institution qui distribue la pitance.  Pour le reste,  on s’en fout !  Les limaces n’ont qu’à se débrouiller. 
(Limace :  Vocabulaire de fonctionnaire qui désigne un administré.) 


Cette fois-ci,  c’est une image de plus dans la vitrine des hôpitaux. 
Il faut dire qu’en France,  le malade est l’industrie première.   Cette industrie,  qui alimente le capital de la Dette publique,  est la plus dévoreuse d’argent social,  cela pour un résultat discutable.  Résultat que l’on n’a pas le droit de discuter.  (L’image passe avant tout !) 


Le petit Ilies n’a pas de chance. 
Il est la proie idéale pour la compassion médiatique.  Les Jacques,  les Pascal,  les François sont moins porteurs. 

De plus,  dans ce cas,  le qualificatif de « petit » ne veut pas dire que l’enfant n’est pas grand pour son âge mais,  qu’en matière d’intoxication cérébrale,  le médiatisé va se prendre la totale. 

Bref !  Son papa emmène le petit Ilies à l’hôpital pour soigner une angine. 

- À l’hôpital ?  Pour une angine ! 

Silence,  dans les rangs !  On n’est pas là pour faire du médical !  Nous sommes la pour faire de la politique ! 
À l’hôpital le petit Ilies va décéder lors d’une perfusion.  Tout de suite l’infirmière reconnaît qu’elle a fait une erreur. 

- De quoi elle se mêle,  celle là ? 

Eh oui !  De quoi elle se mêle celle-là.  Personne ne lui a rien demandé.  L’infirmière n’aurait rien dit,  le médecin de service racontait un bobard de circonstance à la famille et l’affaire était vendue. 

Dans les hôpitaux,  les morts,  on a l’habitude.  Il existe même un service qui leur est spécialement réservé,  la morgue.  Les arrêts cardiaques,  ce sont des choses qui arrivent tous les jours.  D’ailleurs,  les maladies cardio-vasculaires sont les maladies les plus répandues.  Elles n’épargnent pas non plus les enfants. 

Si le papa du petit Ilies a conduit son enfant à l’hôpital,  c’est que l’enfant avait bien quelque chose !  Le père,  il n’est pas médecin !  En revanche,  à l’hôpital,  on est médecin.  On sait ! 

On n’amène pas un enfant à l’hôpital pour rien.  Jamais !  Le capital de la Dette publique pourra vous le confirmer. 


Dans les hôpitaux,  le personnel connaît son boulot. 
Naturellement,  pour y être passé,  on l’a tous constaté.  Devant la famille le personnel adopte une attitude de circonstance.  C’est normal ! 

Ce qui n’empêche pas que,  si dans les instants qui suivent,  il est offert un pot dans le cadre d’un quelconque arrosage,  on ira quand même boire le champagne.  Les morts avec les morts,  les vivants avec les vivants !  Et puis,  il faut dire aussi que dans la vie,  il existe des moments où l’on a vraiment besoin de se remonter le moral. 


C’est la guerre de l’émotionnel 
Ce jour-là,  les journalistes qui savent si bien se taire ont reçu l’ordre d’en rajouter.  C’est la débauche de phrases,  de conneries et de mensonges.  Les journalistes sont aux ordres de ceux qui distribuent la pitance  (Et les privilèges). 

Les journalistes nous expliquent que la bavarde n’a fait qu’une demi-erreur.  Elle a transfusé un flacon qui n’était pas rangé à la bonne place.  Elle n’a pas fait attention.  Ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. 

Néanmoins,  la justice ne badine pas avec les choses sérieuses.  Surtout quand elles sont médiatisées.  L’image est mauvaise et l’infirmière bavarde est mise en examen pour homicide involontaire. 


Dans les médias,  c’est la débauche.  
On donne la parole à tout le monde.  Mais,  pas à n’importe qui. 
Il n’y aurait qu’un seul crétin sur un million,  les journalistes seraient capables de le trouver.  Soit de le fabriquer !  C’est fort,  un journaliste.  Et,  ça connaît son métier. 

Bref,  le produit fini sera toujours la bigote de service :  « Cessez un peu de vous en prendre à cette pauvre infirmière.  Elle est bien assez punie comme cela d’avoir sur la conscience la mort d’un enfant. » 


Le montage sera complété par deux autres évènements. 
- Un mort par arrêt cardiaque (On vous l’avait dit)  parce qu’il n’y avait pas assez de place aux urgences ; 
- Un autre incident où le malade a failli mourir. 


Ces personnes ne se seront pas sacrifiées pour rien. 
C’était même prévu.  Le Gouvernement décide la mise en place d’une nouvelle image.  Dorénavant,  après chaque décès à l’hôpital,  il sera ordonné une enquête pour déterminer la cause du décès. 

Le Gouvernement au service du capital de la Dette publique nous explique que,  grâce à cela,  on devrait « faire l’économie » de 10 000 morts par ans. 
Naturellement,  le Gouvernement ne nous dit pas qu’un mort est un malade de moins et que ce qui gagne,  c’est le malade. 


Tout va bien pour ceux qui n’ont pas de problèmes ! 
On ne sait pas vraiment qui mènera les enquêtes mais il y a fort à parier que les conclusions de ces enquêtes seront dictées par l’image de l’hôpital et que tout cela ne changera en rien le résultat final. 

La décision politique passée,  les journalistes ont enfin reçu l’ordre de s’intéresser à autre chose.  Tout fonctionne à nouveau au mieux.  Avant longtemps,  nous ne serons plus perturbés par les morts dans les hôpitaux. 

On est content.  On a bien parlé.  Nous avons une image bidon de plus dans le système et surtout il en sera définitivement terminé de ces procédures stériles.  Ces procédures à l’infini qui se terminaient toujours en queue de poisson. 


L’anecdote  
Un père procédurier qui occupait la justice depuis de nombreuses années,  à la suite de la mort de son fils à l’hôpital,  s’est vu stoppé par un Président de tribunal qui lui a dit :  « Je ne comprend pas où est votre préjudice.  Vous êtes encore jeune.  Des enfants,  vous en ferez d’autres ! » 


Le remplissage des hôpitaux,  La morale est sauve 
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/le-remplissage-des-hopitaux-la-morale-est-sauve/ 

Le virus machin  (Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/ext/http://levirusmachin.hautetfort.com/    

La cuisine diabolique des croyances  (Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/la-cuisine-diabolique-des-croyances/ 

 

 

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