L’affaire Estelle Mouzin

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 





ESTELLE  MOUZIN 



La disparition d’Estelle Mouzin en janvier 2003 à Guermantes,  on ne présente plus.  Néanmoins dès le début,  cette affaire intrigue.  On se pose des questions. 


Un événement n’est jamais médiatisé par hasard. 
Tout de suite,  c’est flagrant !  On recherche beaucoup trop loin.  Afficher la photo de la fillette dans toutes les rues des villes de France,  cela impressionne et valorise un public non averti.  Mais il faut bien le dire,  c’est sans efficacité et on sait à l’avance que l’opération n’aboutira pas à l’objectif affiché. 

Par ailleurs,  chacun constate par lui même que les entreprises associatives qui vivent en parasites sur le dos de la société sautent sur l’évènement et en profitent pour astiquer leur image. 
Pour une fois,  ces associations peuvent enfin se rendent utiles à quelque chose.  Elles recherchent Estelle Mouzin. 


Sur le terrain,  à Guermantes,  on est impressionné. 
Nous avons droit à un battage médiatique monstre.  Les institutions nous font une démonstration de moyens.  Les flics sortent de partout.  On interroge à tout va.  On fouille,  on sonde toutes les maisons  (Rien de moins,  ou presque). 

Enfin,  quand on dit toutes les maisons,  peut être pas toutes.  Lorsque nécessaire,  les policiers savent chercher là où ils ne trouveront rien. 


Il faut veiller à ne pas trouver pire que ce que l’on recherche. 
Il ne faudrait pas embrouiller les journalistes.  Les journalistes s’adressent à des gens primaires qui doivent le rester,  primaires.  Il faut faire dans la simplicité.  L’important,  c’est de comprendre.  Non pas de savoir. 

À Guermantes,  on recherche Estelle Mouzin.  Et rien d’autre !  Comme toujours,  on ne mélange pas les dossiers.  C’est un principe fondamental de justice.  C’est pour y voir clair. 


La piste du tueur en série 
On ne peut y échapper.  Le tueur en série,  c’est le grand classique.  Il a tous les avantages,  le tueur en série. 
Si l’on parvient à mettre la main dessus,  vrai ou supposé,  ce sera forcément une limace.  Juger une limace dans un procès médiatisé,  il n’y a pas mieux pour valoriser l’image des institutions.  (Judiciaire,  policière et autres.)   

Malheureusement,  dans cette affaire,  on ne trouvera pas de limace.  Pas de cadavre,  pas de tueur en série,  mais on aura toujours essayé.  C’est cela qui est important. 
Au niveau de l’enquête officielle,  on en restera là. 


Merci Internet ! 
Quelques années plus tard,  deux magistrats bien informés qui connaissent le milieu et qui suivent les affaires,  Diane et Charles-Louis Roche  (Les enfants de Pierre Roche),  nous apprennent que dans l’enquête sur la disparition d’Estelle Mouzin,   un des enquêteur a fait le choix de prendre la fuite à l’étranger en emportant avec lui son arme de service.  Une arme de service,  cela peut toujours servir.  On ne sait jamais. 


Secret défense ! 
En effet dans leur travail de recherche,  les enquêteurs ont buté sur « secret défense ». 
Secret défense pour la disparition d’une fillette ?  On peut s’étonner ! 


D’ailleurs,  secret défense,  ça veut dire quoi ? 
Ça veut simplement dire que le public n’a pas besoin de savoir ! 
Cela veut dire aussi que certains connaissent la réalité des faits.  Cela veut dire encore que les coupables ne sont pas des limaces. 
Ça veut dire que l’on a promené le monde.  L’important étant de donner l’illusion. 

Ça veut dire surtout que dans ces affaires,  on ne traîne pas en justice des gens titrés.  Ces gens sont certainement les pires crapules que la planète ai portées,  mais ils possèdent des tires administratifs.  Les titres administratifs sont des images du système.  On ne touche pas aux images d’une belle démocratie. 

Néanmoins,  un « secret défense » ne tombe pas du ciel comme cela.  Il faut un Préfet,  il faut des Ministres,  etc. 
Il serait peut être intéressant de se remémorer les noms à l’époque du Ministre de l’intérieur,  du Ministre de la défense,  de celui de la justice ainsi que le nom du Préfet concerné.  Une chose est certaine,  tous ces gens connaissent le secret de Guermantes. 

Pour le public,  on n’en saura pas plus.  Il ne faut pas compter sur les journalistes.  Le premier métier d’un journaliste est de se taire,  son deuxième est de mentir.  (Un problème ignoré du public n’est pas un problème.) 


Un serpent de mer 
L’affaire Estelle Mouzin réapparaît ponctuellement tel un serpent de mer. 

Une fois,  ce sont des ouvriers qui ont travaillé à la construction d’une terrasse d’un important restaurant qui déclarent,  après coup,  qu’en creusant ils ont découvert un squelette d’enfant. 

À nouveau,  nous avons droit à une débauche de moyens.  Les marteaux piqueurs,  les pelleteuses,  les bulldozers vont envahir et défoncer la terrasse du restaurant.  On ne trouvera rien d’autre qu’un os de chien,  Parait-il ! 
Autant de mise en scène pour un os de chien,  c’est beaucoup. 

La terrasse du restaurant construite par des ouvriers travaillant au noir et qui n’ont peut être jamais été payés est une affaire dans l’affaire.  Cela ne nous regarde pas.  On oublie et on passe à autre chose. 


Une autre fois,  on a retrouvé Estelle Mouzin.  Des photos circulent sur un site pédo criminel à l’étranger.  De toute évidence ce sont des photos arrangées à partir des photos d’origine. 

Avec un ordinateur disposant d’un peu de puissance,  chacun peut bricoler ce genre d’images.  C’est l’enfance de l’art.  Ce n’est pas à moi que l’on va apprendre cela. 

La version officielle s’en sortira en affirmant que ces images ont été installées sur le site avant la disparition d’Estelle Mouzin.  Si c’est la version officielle qui le dit,  on ne discute pas. 


Rien n’arrête le progrès ! 
En dernier lieu,  un bureau d’étude spécialisé nous produit,  à partir des photos d’époque,  les photos actuelles d’Estelle Mouzin.  Quand il s’agit de médiatiser à outrance « les progrès de la science »,  tout est bon. 

Dans la circonstance,  on observe que les grandes affaires de disparues font l’objet de récupérations en tous genres.  On se souvient encore de « la disparue de Budapest ». 


Une industrie de l’enlèvement 
De retour sur Internet,  on y trouve une liste impressionnante de personnes enlevées et disparues  (La liste de CHARLTON). 

Selon l’auteur de cette recherche,  bon nombre d’enlèvements sont à mettre sur le compte d’un seul et même instigateur. 

À l’en croire,  c’est un industriel de l’enlèvement qui commet dans divers pays européens.  (Une multinationale,  en quelque sorte.)  Ne demandez pas à cet industriel combien de personnes il a enlevé.  Il n’en sait rien lui même. 

D’ailleurs,  cet industriel est un spécialiste sans spécialité.  Jeunes,  moins jeunes,  vieux,  handicapés,  tout est bon. 
Enlever un handicapé en fauteuil roulant peut faire penser à une bonne blague pour rigoler entre copains.  Le problème est que le jeu a des limites.  On ne retrouvera jamais ni le handicapé,  ni le fauteuil roulant. 

Le spécialiste est entre autre soupçonné de l’enlèvement de Marion Wagon,  10 ans,  en novembre 1996. 

Cela ne s’invente pas !  À l’époque en janvier 2003,  le spécialiste en question,  un certain Vargas,  était domicilié à Guermantes.  Dans la rue même où a vraisemblablement disparue Estelle Mouzin. 

Naturellement,  cela ne peut être que le fruit du hasard.  Vargas ne sera jamais inquiété.  (Secret défense) 


Le confort de l’ignorance est on confort plein d’épines. 
Quant aux familles des disparues,  elles sont aujourd’hui ce qu’elles étaient déjà avant la disparition de leurs enfants,  toujours aussi con  (Naïfs-prétentieux) 

Voici des gens qui,  pour échapper à toutes responsabilités,  ont délibérément choisi depuis toujours de ne rien savoir.  Ils ignorent tout des réalités de la société.  Peut-on espérer avec eux faire bouger une société qui persiste à les mettre en valeur ? 

Aujourd’hui encore,  ils restent persuadés que les institutions sont à leur service alors que c’est tout le contraire.  Ce sont leurs misères qui nourrissent le système. 

Ils sont juste bons à fermer leur gueule et à défiler en silence comme leur a bien expliqué,  le curé. 



L’affaire de l’Yonne 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/article-l-affaire-de-l-yonne-60403072.html 

La disparue de Budapest 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/article-la-disparue-de-budapest-60534279.html 

Mais qu’en font-ils de tous ces vieux ?  (La liste Charlton)
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/09/qu-en-font-ils-de-tous-ces-vieux.html 
   

 



Diane et Charles-Louis Roche  (Les enfants de Pierre Roche)
http://video.google.fr/videoplay?docid=2446309226549109687# 




Jean-Pierre Mocky parle de la censure qui poursuit son film sur la pédophilie institutionnalisée 
http://www.youtube.com/watch?v=J-FJ-W_Ded4&feature=player_embedded 

 



 

 

Estelle Mouzin

 

 

 

 

 


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Constant Janecky 05/01/2016 17:57

http://www.disparusdemourmelon.org