La disparue de Budapest

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !   

 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






LA DICTATURE DE L’IMAGE 





La disparue de Budapest 




Un fait divers porteur 
Chacun a bien conscience qu’un fait divers,  en apparence banal,  lorsqu’il est bien médiatisé,  est porteur de manipulation. 

À ce sujet,  le premier métier d’un journaliste est de se taire,  son deuxième est de mentir. 


Un sujet qui capte l’intérêt. 
C’est un bon sujet.  Il porte sournoisement l’intox politique et religieuse. 

Voilà quelques temps,  les médias nous apprenaient qu’une jeune française (22 ans) avait disparu à Budapest.  Ce fait divers est porteur. De plus,  il ne se passe pas en France. 

En France,  les jeunes femmes qui disparaissent et dont on ne retrouve jamais la trace sont nombreuses.  On ne peut citer les chiffres.  On ne doit pas en parler.  Ces affaires sont étouffées.  Ce ne serait pas bon pour l’image. 

Budapest,  c’est la Hongrie.  La Hongrie,  c’est l’Europe.  En Europe,  on parle beaucoup pour valoriser l’image.  Sur le terrain,  on n’en fait pas plus qu’ailleurs. 


La version officielle 
La jeune femme,  22 ans,  faisait la fête avec des camarades de son école dans une boite de nuit. 
Elle est sortie seule à 3 heures du matin.  Selon certains témoignages,  elle était fortement alcoolisée. 
Là,  on ne parle pas de drogue.  Mais,  cela peut encore venir.  (Si la version officielle le nécessite.) 

À propos de la drogue,  certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de l’usage de la drogue.  Cela en nous expliquant bien que la drogue n’est pas dangereuse.  Donc,  on ne parle pas de drogue dans un pareil cas.  Silence dans les rangs ! 


La jeune femme disparaît au niveau du pont qui enjambe le Danube.  Selon la version officielle :  « Suicide ! » 

Qui n’a pas déjà été confronté,  au moins une fois dans sa vie,  à une femme en état d’ivresse alors qu’elle n’a pas l’habitude de boire.  La situation fait peur.  Il peut arriver le pire.  Dans ce contexte,  enjamber un parapet pour se jeter dans l’eau glacée d’un mois de décembre,  semble possible. 

La version officielle est donc plausible,  dans la mesure où celle-ci n’est pas truffée de mensonges. 


La famille de la disparue n’est pas satisfaite. 
La version des policiers n’a pas convaincu la famille.  Pour la famille,  la jeune femme a été enlevée.  C’est possible aussi ! 

C’est possible !  Dans la boite de nuit,  il s’est certainement passé quelque chose. 
Ces établissements sont officiellement équipés de moyens vidéo de surveillance en nombre volontairement limité  (Liberté oblige). 

De façon moins officielle,  ces établissements sont aussi équipés de webcam.  À aucun endroit de l’établissement,  vous ne pouvez échapper à l’œil indiscret de ce matériel dont l’objet n’est pas d’assurer la sécurité des personnes.  Bien au contraire. 

Qui dit webcam dit aussi que les écrans de réception ne sont pas obligatoirement à l’intérieur de l’établissement concerné.  Les images indiscrètes peuvent êtres réceptionnées n’importe où. 

Voilà donc encore une cause perdue d’avance.  Étiquette oblige,  la police ne fonctionnera jamais dans ce sens. 


Imaginez-vous l’image !  
Imaginez-vous un policier retrouvant la trace d’une jeune femme torturée,  violée des centaines de fois par des notables,  des magistrats,  des curés,  des flics,  etc.
  L'affaire de l'Yonne 

Un policier qui ferait du zèle dans ce sens se verrait immédiatement rappelé à l’ordre,  sanctionné et muté.  On ne joue pas avec l’image. 

Un policier qui manquerait aux principes élémentaires imposés par l’image des institutions et qui ferait l’erreur d’insister pourrait même être suicidé.  Cela s’est déjà fait.  Il existe au moins un exemple connu  (En France). 
L'affaire de l'Yonne  (Un dommage collatéral) 

Bref,  la règle dans ce genre d’affaire est de faire disparaître le contenu des dossiers.  Les dossiers sont systématiquement vidés des auditions,  des témoignages,  des éléments accablants. 
Affaire Patrice Allègre 


Un président d’association,  père d’une victime,  en a fait les frais. 
Apres avoir porté plainte pour avoir découvert que le dossier judiciaire sur la disparition de sa fille avait été vidé,  c’est lui qui s’est vu assigné en justice.  Il a été condamné.  (Bien fait pour lui !) 

Par ailleurs,  ce monsieur faisant profession d’enseignant,  en prime,  l’éducation nationale le mutera dans un département d’outre mer.  (Bon débarras !) 

On peut s’étonner néanmoins que l’éducation nationale se permette d’intervenir sur de pareils dossiers censés ne pas la concerner.  Il doit exister un problème d’image. 

On se doit de préciser que le nettoyage des dossiers des pièces accablantes va permettre à un nommé Patrice Allègre d’être blanchi des meurtres et des disparitions d’un certain nombre de jeunes femmes. 

Il est tellement bien,  ce jeune homme,  on ne peut quand même pas tout lui mettre sur le dos.  D’autant que beaucoup gagnent à son silence.  À se demander si Patrice Allègre est réellement en prison. 


La récupération politique 
Pour en revenir à notre disparue de Budapest,  suicide,  accident ou enlèvement,  le problème n’est pas là. 

Oui !  Le problème n’est pas là.  La récupération insidieuse est à l’œuvre.  L’exploitation politique et religieuse va bon train. 

Ça veut dire quoi ? 
Lors d’une manifestation organisée place du Trocadéro à Paris,  sur une immense banderole que la France entière a pu voir à la télé,  était inscrit :  « Europe,  tes enfants croient en toi. » 

Ça veut dire quoi ? 
Des veillées de soutien organisées dans les églises. 

Ça veut dire quoi ? 
Cette mobilisation stérile de plusieurs centaines de personnes pour une cause que l’on sait déjà perdue. 
Alors que par ailleurs,  pour des affaires de même niveau de gravité où des solutions sont possibles,  on ne mobilise personne. 
La niche à chien fait de la résistance.  (La misère artificielle) 


Ça veut dire quoi ? 
- Pour aider à retrouver la jeune femme,  il faut se tenir informé ; 
- Il faut envoyer de l’argent ; 
- Etc.


On se croirait dans une résurgence du feuilleton de curés : « Ingrid Betancourt ».  
Au détail près que,  si l’enlèvement de la Betancourt était bidonné,  la disparition de la jeune française est certainement bien réelle.  C’est du moins ce que l’on est prêté à croire. 


Les indispensables commentaires 
Naturellement,  là encore les journalistes ont lâché les inévitables bigotes et bigots. 

C’est à croire que ces cerveaux lobotomisés n’ont jamais rien appris à faire d’autre que de rédiger :  « Des condoléances pour les morts,  des insultes haineuses pour les vivants ».  Tout cela n’apporte rien de positif à l’affaire mais c’est tellement agréable pour l’image du système.  (C’est ça qui est important.)  

Ça veut dire quoi ? 
Le père de la disparue raconte à qui veut l’entendre,  qu’à tout prendre,  il préfère croire sa fille enlevée plutôt que noyée au font du Danube.  Il espère quoi !  En racontant cela ?  Quelle famille ! 



Avec les curés,  le pire est toujours à venir. 




Une piste importante semble volontairement ignorée.  C’est la piste Erasmus. 

Depuis quelques temps,  des jeunes filles qui poursuivent une scolarité dans le cadre Erasmus,  comme Ophélie Bretnacher,  disparaissent sans laisser d’adresse. 

Naturellement,  il ne peut y avoir de lien de cause à effet avec Erasmus. 


Erasmus 
« Le programme Erasmus doit son nom au philosophe, théologien et humaniste Érasme. » 

À ce jour,  seule une jeune fille a été retrouvée.  Enfin,  peut-être.  Elle a rassuré ses parents par internet. 
On ne cherche pas à savoir ce qui se passe dans ce genre d’établissement qui a tous les attributs d’une secte.  (Genre école Steiner). 

Erasmus,  c’est une des images de l’Europe.  On ne touche pas à une image.  Une image,  c’est sacré ! 


Les disparues n'ont pas de chance. 
Visiblement,  la police hongroise fonctionne sur les mêmes principes que la police française.  Elle aussi,  la police hongroise est aux ordres de l’image. 

Face à l’image européenne,  les jeunes femmes ne pèsent pas lourd.  Ne sont-elles pas majeures ?  Et si elles sont majeures,  elles font ce qu’elles veulent. 



« Migosh »,  un commentaire nickel. 




Ce commentaire de bigot était inévitable.  Passer à coté eut été une erreur.  Il donne une parfaite idée de la production scolaire européenne et de la misère cérébrale du monde enseignant.  Après cela,  un individu normal ne se pose plus de question.  S’en était-il posée avant ? 


Pour en revenir aux jeunes filles qui disparaissent. 
On dira encore que c’est normal.  C’est l’âge qui veut cela.  C’est facile à dire et c’est un peu vrai.  Mais,  cela devient une bonne excuse pour en rajouter.  N’est-ce pas !  « Migosh » ! 

Dans cette secte Erasmus,  si quelques cerveaux morts,  sans connaissance en rien  (tel Migosh),  font office d’enseignants,  qu’ils jugent,  qu’ils notent des adolescents,  il ne faut s’étonner de rien.  Nous parlons en connaissance de cause.  Chacun a droit à sa propre expérience.  Des Migosh,  nous en avons tous croisés. 

Le cérébral maintenu dans un univers moyenâgeux,  gavés
d’imaginaire,  de rêves,  de croyances,  d’ignorance et de mensonges,  ces jeunes sont confrontés à quelques difficultés lorsqu’ils entrent en contact avec les réalités de ce bas monde. 

Les dieux innocents et moralistes le jour,  par le biais des webcam,  des téléphones sur écoutes,  des téléphones micros d’ambiance,  de l’alcool,  de la drogue,  des médicaments,  etc. ,  mis dans les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre,  se transforment en Satan profiteur la nuit.  


Migosh est un spécialiste 
L’ignorance le valorise si bien.  Il en est fier.  Il dispose du vocabulaire pour le dire.  Il en fait son métier. 

Migosh nous assène sa technique :  « La thèse,  l’antithèse,  la sainte aise et la foutaise ».  On peut préciser que ces techniques philosophiques s’apprennent dans toutes les écoles 
(Bonnes ou mauvaises). 
Ne rigolez pas !  Quand vous confiez vos enfants à l’école,  c’est souvent entre ces mains là qu’ils risquent tomber.  C’est vous qui assurez la pitance de ces cerveaux morts. 
(Bons à rien,  nuls en tout,  enseignants naturellement !) 

Tel le toutou à son maimaître,  Migosh valorise l’institution qui lui remplit sa gamelle et qui lui nettoie les crottes.  Pour le reste,  il n’a pas besoin de savoir.  Il gagne sa vie à reproduire des crétins.  


Dans la société actuelle,  le travail de Migosh est de générer des crétins. 
Migosh ne craint pas le chômage.  De plus,  le ridicule n’est pas mortel. 

Une dernière précision,
Comme prévu,  la jeune fille sera finalement retrouvée noyée dans le Danube.  Mais cela,  Migosh ne le sait pas encore. 

- « Cher “Monsieur Je Sais Tout”,
Quelle acte de bravoure, quelle tirade extraordinaire.
Tout cela fort, tout cela est puissant.
Vous semblez capable de deviner, dans cette si sombre affaire, ce qui se joue derrière les coulisses, comme si vous y étiez.

Je vous cite: “Ces établissements sont officiellement équipés de moyens vidéo de surveillance en nombre volontairement limité (Liberté oblige) .”
On sent tout de suite l’affirmation du professionnel, du plus fin connaisseur.
Malheureusement, en Hongrie, tous les bars et autres boîtes de nuits n’en bénéficient pas, cela coûte cher et demande une vatse organisation -dont peut-être vous avez le secret -.

Une autre citation: “À propos de la drogue, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de l’usage de la drogue. Cela en nous expliquant bien que le drogue n’est pas dangereuse. Donc, on ne parle pas de drogue dans un pareil cas. Silence dans les rangs !”
Allez si loin dans les hypothèses, cela est-il raisonnable? D’autant plus lorsque l’on affirme çela avec tant de conviction que l’on croirait entendre un piteux justicier. Ces raccourcis sont stériles et désagréables.

Dans ce genre d’enquête, on ne sait que peu de choses, ce que veulent nous dire les Etats, les médias, sur cela d’accord. Mais la façon, “Monsieur Je Sais Tout”, que vous avez à vous outrer de cette “manipulation” est risible.

Plutôt que de réfléchir à ce fait, vous vous exclamez, vous crachez votre dédain et votre haine sur les institutions, en prônant le contraire exact de ce qu’elles avancent.
Votre argumentation est très simple stérile, réactionnaire, indigne même face quand on sait le drame que doit vivre cette jeune femme (on ne sait d’ailleurs toujours toujours rien d’elle à ce jour), mais vous la croyez déjà morte, on avait presque oublié que pouviez savoir ce genre de choses, et de le crier.

Une fille disparait à Budapest, tout est biaisé, tout est manipulé, tout est faux. Belle comparaison au passage, avec Ingrid Bétancourt, très judicieuse et pleine de sens.
Laissez moi reprendre une dernière fois certains de vos mots:
“Imaginez-vous un policier retrouvant la trace une jeune femme torturée, violée des centaines de fois par des notables, des magistrats, des curés, des flics, etc”
Permettez moi ici de vous tirer mon chapeau, car ce voyage dans l’imaginaire auquel vous nous conviez est des plus charmant. C’est tout simplement effroyable, digne d’un grand sage, un révolté, un petit brave, un Idiot.

Tout votre article est nauséabond, facile et terrible à lire. Vous semblez tout connaitre, tout savoir, être le grand horloger des évènements qui se déroulent aux alentours.
Votre voix que, j’en suis sûr, vous croyez pleine de force et de vigueur, apparaît ici faiblarde et usée. Vos arguments sont ceux d’un révolté en quête de sensations.

“Pour en revenir à notre disparue de Budapest”, comme vous le signalez si bien, pardonnez moi de penser qu’elle est sans doute encore en vie, et que les bigots et les bigottes, avec l’aide de l’Etat, des flics et des magistrats ne me feront pas dire le contraire. A moins que vous, chère Marionnette, soyez derrière les ridaux, à tirer les ficelles, en vue d’ une pâle représentation. » 
Migosh  (Vikio le 06 02 2009) 




Je sais tout répond à « je sais rien,  mais je crois ». 




Eh oui !  Il y a des gens qui savent tout et des gens qui ne savent rien.  (Les gens qui ne savent rien en sont fiers.  Ils sont des valeurs sûres.  Ils sont les serviteurs de l’obscurantisme.  Ils sont les serviteurs de dieu)  

Dans les associations,  les syndicats,  les partis,  ce sont toujours les adeptes de l’obscurantisme qui prétendent être capables de tout solutionner.  (Plus exactement,  être capables de faire solutionner les problèmes par les autres.) 

Lorsqu’ils ont enfin découvert quelques réalités de ce bas monde,  ils font le choix de disparaître,  de se faire oublier en se réfugiant dans les soutanes de leur protecteur.  (Les limaces n’ont qu’à se débrouiller seules.) 


Ils assimilent le savoir d’une réalité à une agression hystérique à leur encontre. 
Dans les soutanes de leur protecteur,  ils sont heureux.  (L’ignorance et l’irresponsabilité sont des valeurs sociales.  Inversement,  le savoir est dangereux.  Il rend responsable.) 

À Budapest,  comme à Paris,  il existe officiellement une vidéo de surveillance à l’entrée de ce type d’établissement.  Si non,  la version officielle est déjà fausse. 

Migosh aurait pu rédiger plus court en disant simplement que c’est lui qui ne savait rien. 
Il a l'habitude.  Quand il s'agit de faire réaliser un travail par les autres. 


Conservez votre chère énergie pour les belles condoléances. 
Les victimes n’ont rien à attendre de vous.  Vous êtes un profiteur qui n’a rien à gagner à mettre fin à ce genre de saloperies. 

Ces saloperie répétitives vous permettent régulièrement de vous valoriser facilement au dépend des victimes.  Derrière le pseudo de Migosh,  se cache un vécu rempli de morale pour les autres. 


Les versions 
Les versions du suicide ou de l’enlèvement,  nous ne les avons pas inventées. 

En revanche,  le commentaire Migosh démontre qu’il faut aussi chercher du coté de la secte Erasmus.  Cette secte européenne,  financée par l’Europe des curés avec l’argent des contribuables,  est visiblement truffée d’individus pervers,  malfaisants,  satisfaits d’être au dessus de tout. 

Merci de nous avoir confirmé que les Bigots et les Bigotes fonctionnent avec les images de :  « L’
État,  des flics et des magistrats »,  Etc. 
Autant d’institutions images,  des images vides de potentiel.  Des images derrière lesquelles des fonctionnaires gagnent à ne rien faire.  D’ailleurs,  seraient-ils capables de réaliser quelque chose ? 

Bardés de diplômes bidon,  les repères de Migosh ne sont que des images plates.  Images plates justes bonnes pour jouer aux cartes le dimanche avec des amis. 


N’en déplaise aux nombreux générateurs d’intoxication cérébrale. 
Quelque soit la réalité des faits,  dès les premiers instants,  l’image impose la version officielle.  Cela,  nous le savons tous.  Y compris Migosh ainsi que tous les professionnels du mensonge. 


Quand on s’active sur ce genre d’affaires,
  on le fait AVANT ! 
Non pas pendant ni après.  Pendant et après,  il est trop tard. 

À bientôt !  À la santé de la prochaine victime.  Tchin tchin ! 


Pour la petite histoire 
Par ailleurs Migosh,  allias « Cher Oracle »,  fait office d’encyclopédiste chez Google.  Il est le spécialiste de la mythologie Antique.  C’est le  mensonge institutionnel qu’il le fait manger.  Merci Google !  

Migosh connait mieux que personne la société actuelle.  Il l’a lu dans les livres. 
Notre encyclopédiste (Google) nous soulagerait beaucoup en retournant à ses chères activités stériles et néfastes (Au profit d’un système qui lui remplis sa gamelle et lui nettoie les crottes) plutôt que d’intervenir sur des réalités concrètes auxquelles il n’a pas accès et dont il ignore tout. 

Pour apprécier Migosh dans un de ses exploits (Toujours sous le haut patronage de l’Américain GOOGLE)  cliquez sur le lien suivant.   : 
http://mon-avis-sur-tout.blogspot.com/2009/04/il-faut-faire-enfermer-bernard-monnier.html  



L’affaire de l’Yonne
 
http://la-dictature-de-l-image.over-blog.com/article-l-affaire-de-l-yonne-60403072.html 

L’injustice est un métier. 
http://echomonde2.wordpress.com/ 



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